{"id":7279,"date":"2020-03-04T09:34:04","date_gmt":"2020-03-04T14:34:04","guid":{"rendered":"http:\/\/www.oacas.org\/?p=7279"},"modified":"2020-06-01T09:35:40","modified_gmt":"2020-06-01T13:35:40","slug":"letude-de-recherche-de-premier-plan-en-ontario-sur-la-maltraitance-et-la-negligence-envers-les-enfants-a-publie-ses-constatations","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.oacas.org\/fr\/2020\/03\/letude-de-recherche-de-premier-plan-en-ontario-sur-la-maltraitance-et-la-negligence-envers-les-enfants-a-publie-ses-constatations\/","title":{"rendered":"L\u2019\u00e9tude de recherche de premier plan en Ontario sur la maltraitance et la n\u00e9gligence envers les enfants a publi\u00e9 ses constatations"},"content":{"rendered":"<p>L\u2019<em>Ontario Incidence Study of Reported Child Abuse and Neglect<\/em> (OIS) a publi\u00e9 ses plus r\u00e9centes constatations sur la maltraitance des enfants en Ontario. L&rsquo;OIS-2018 est la sixi\u00e8me \u00e9tude provinciale \u00e0 examiner l&rsquo;incidence des mauvais traitements signal\u00e9s \u00e0 l\u2019\u00e9gard des enfants ainsi que les caract\u00e9ristiques des enfants et des familles \u00e9tant l\u2019objet d\u2019une enqu\u00eate par les services de protection de l&rsquo;enfance. Les \u00e9tudes pr\u00e9c\u00e9dentes avaient \u00e9t\u00e9 men\u00e9es en 1993, 1998, 2003, 2008 et 2013.<\/p>\n<p>Les constatations de l&rsquo;OIS-2018 sont fond\u00e9es sur 7 590 enqu\u00eates relatives \u00e0 la maltraitance des enfants men\u00e9es \u00e0 l&rsquo;automne 2018 dans un \u00e9chantillon repr\u00e9sentatif de 18 agences du bien-\u00eatre de l&rsquo;enfance en Ontario.<\/p>\n<p>Certaines des principales constatations de l&rsquo;\u00e9tude de 2018 sont pr\u00e9sent\u00e9es ci-dessous. Notez qu&rsquo;afin d\u2019assurer la comparabilit\u00e9 de l\u2019OIS-2018 avec les pr\u00e9c\u00e9dents rapports de l\u2019OIS, les donn\u00e9es pr\u00e9sent\u00e9es dans l&rsquo;\u00e9tude sont fond\u00e9es sur un \u00e9chantillon d&rsquo;enqu\u00eates concernant des enfants de moins de 16 ans. Les futures analyses des enqu\u00eates concernant des jeunes de 16 et 17\u00a0ans seront \u00e9labor\u00e9es par l&rsquo;\u00e9quipe de recherche de l&rsquo;OIS. Celle-ci travaillera aussi avec l&rsquo;OACAS et l&rsquo;\u00e9quipe d\u2019Une vision une voix pour produire un rapport examinant des constatations relatives aux familles, aux enfants, aux jeunes afro-canadiens.<\/p>\n<ul>\n<li>64 % des enqu\u00eates sur les mauvais traitements \u00e9taient ax\u00e9es sur une pr\u00e9occupation relative \u00e0 des mauvais traitements ou de n\u00e9gligence; 36 % des enqu\u00eates \u00e9taient des pr\u00e9occupations concernant un risque de mauvais traitements futurs.<\/li>\n<li>34 % des enqu\u00eates \u00e9taient non fond\u00e9es.<\/li>\n<li>On estime que 148 536 enqu\u00eates ont \u00e9t\u00e9 men\u00e9es, ce qui repr\u00e9sente un taux de 62,89 enqu\u00eates par 1 000 enfants. Le nombre d&rsquo;enqu\u00eates n&rsquo;a pas beaucoup chang\u00e9 entre 2013 et 2018.<\/li>\n<li>Il n\u2019y avait pas de placement hors du domicile familial dans 97 % des enqu\u00eates.<\/li>\n<li>3 % des enqu\u00eates ont entra\u00een\u00e9 un changement de r\u00e9sidence pour l&rsquo;enfant :\n<ul>\n<li>2 % vers un placement chez un proche informel<\/li>\n<li>1 % vers un placement d\u2019accueil<\/li>\n<li>Moins de 1 % vers un placement en \u00e9tablissement ou de traitement en milieu ferm\u00e9 ou dans un foyer de groupe<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li>Au moins un facteur de risque pour la principale personne responsable a \u00e9t\u00e9 cern\u00e9 dans 78 % des enqu\u00eates confirm\u00e9es. Les facteurs de risque fr\u00e9quemment signal\u00e9s chez les personnes responsables incluaient le fait d&rsquo;\u00eatre victime de violence entre partenaires intimes (53 %), le fait d&rsquo;avoir peu de soutiens sociaux (30 %) et des probl\u00e8mes de sant\u00e9 mentale (30 %).<\/li>\n<li>Dans 37% des enqu\u00eates confirm\u00e9es, au moins une pr\u00e9occupation concernant la capacit\u00e9 de fonctionnement de l&rsquo;enfant a \u00e9t\u00e9 cern\u00e9e. Les probl\u00e8mes fr\u00e9quemment signal\u00e9s \u00e0 cet \u00e9gard incluaient la d\u00e9pression, l\u2019anxi\u00e9t\u00e9 ou le retrait (16 %), les difficult\u00e9s scolaires ou d\u2019apprentissage (15 %), le TDAH (10 %) et les probl\u00e8mes d&rsquo;agressions ou de conduite (10 %).<\/li>\n<li>20 % des enqu\u00eates sont rest\u00e9es ouvertes aux fins de services continus; 80 % des enqu\u00eates ont \u00e9t\u00e9 cl\u00f4tur\u00e9es.<\/li>\n<li>La seule diff\u00e9rence statistiquement significative entre 2013 et 2018 avait trait aux taux d&rsquo;auto-signalements (c.-\u00e0-d. le taux de signalements effectu\u00e9s par un enfant \u00e9tant lui\u2011m\u00eame l&rsquo;objet du signalement), qui sont pass\u00e9s d&rsquo;un taux de 0,16 \u00e0 un taux de 0,64 par 1 000 enfants.<\/li>\n<li>L&rsquo;exposition \u00e0 de la violence entre partenaires intimes repr\u00e9sente toujours la plus grande proportion des enqu\u00eates sur les mauvais traitements confirm\u00e9es. L&rsquo;incidence des mauvais traitements confirm\u00e9s par cat\u00e9gorie principale de mauvais traitements en 2018 \u00e9tait la suivante\u00a0:\n<ul>\n<li>45 % \u2013 exposition \u00e0 de la violence entre partenaires intimes<\/li>\n<li>21 % \u2013 n\u00e9gligence<\/li>\n<li>19 % \u2013 mauvais traitements physiques<\/li>\n<li>12 % \u2013 mauvais traitements affectifs<\/li>\n<li>3 % \u2013 mauvais traitements sexuels<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li>10 % des enqu\u00eates sur les mauvais traitements confirm\u00e9es avaient trait \u00e0 des enfants d&rsquo;origine autochtone.<\/li>\n<\/ul>\n<p>On peut acc\u00e9der \u00e0 l\u2019<em>Ontario Incidence Study of Reported Child Abuse and Neglect<\/em> (OIS-2018) \u00e0 partir du Portail canadien de la recherche en protection de l\u2019enfance et la consulter <a href=\"https:\/\/cwrp.ca\/sites\/default\/files\/publications\/Ontario%20Incidence%20Study%20of%20Reported%20Child%20Abuse%20and%20Neglect%202018.pdf\">ici<\/a>.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":21,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":"","_links_to":"","_links_to_target":""},"categories":[43,34,58,46,69,45,70,41,57],"tags":[],"class_list":["post-7279","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-agences-daide-a-lenfance","category-en-vedette","category-familles-afro-canadiennes","category-jeunes","category-child-poverty-fr","category-publication","category-research-fr","category-representation","category-responsabilisation"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.oacas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7279","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.oacas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.oacas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.oacas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/21"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.oacas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7279"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.oacas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7279\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.oacas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7279"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.oacas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7279"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.oacas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7279"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}