{"id":4491,"date":"2018-05-08T16:39:59","date_gmt":"2018-05-08T20:39:59","guid":{"rendered":"http:\/\/www.oacas.org\/?p=4491"},"modified":"2018-05-08T16:39:59","modified_gmt":"2018-05-08T20:39:59","slug":"cliniques-whats-up-walk-in-moins-dattente-plus-de-conversation","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.oacas.org\/fr\/2018\/05\/cliniques-whats-up-walk-in-moins-dattente-plus-de-conversation\/","title":{"rendered":"Cliniques \u00ab what\u2019s up walk-in \u00bb : moins d\u2019attente, plus de conversation"},"content":{"rendered":"<img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-4344\" src=\"http:\/\/www.oacas.org\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/whatsup.png\" alt=\"\" width=\"1198\" height=\"360\" srcset=\"https:\/\/www.oacas.org\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/whatsup.png 1198w, https:\/\/www.oacas.org\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/whatsup-300x90.png 300w, https:\/\/www.oacas.org\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/whatsup-768x231.png 768w, https:\/\/www.oacas.org\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/whatsup-1024x308.png 1024w\" sizes=\"(max-width: 1198px) 100vw, 1198px\" \/>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Nous avons maintenant une raison d\u2019\u00eatre plus optimistes relativement aux services de sant\u00e9 mentale \u00e0 l\u2019intention des enfants, des jeunes et des familles de l\u2019Ontario. La semaine derni\u00e8re, le gouvernement de l\u2019Ontario a annonc\u00e9 un financement additionnel de 2,1 milliards $ en sant\u00e9 mentale sur les quatre prochaines ann\u00e9es. Ce financement s\u2019ajoute aux 3,8 milliards $ d\u00e9pens\u00e9s annuellement en services de sant\u00e9 mentale.<\/p>\n<p>En plus du financement additionnel indispensable, il existe aussi un nombre croissant de services de sant\u00e9 mentale con\u00e7us pour r\u00e9pondre aux besoins des enfants et des jeunes de l\u2019Ontario. Ces services sont cruciaux pour les familles servies par les soci\u00e9t\u00e9s d\u2019aide \u00e0 l\u2019enfance (SAE) de la province. En Ontario, environ 46 % des familles re\u00e7oivent des services du bien-\u00eatre de l\u2019enfance parce que des adultes ont des troubles de sant\u00e9 mentale, notamment la toxicomanie. Par ailleurs, des recherches r\u00e9centes sur le bien-\u00eatre de l\u2019enfance indiquent qu\u2019en Ontario, 30 % des enfants et des jeunes pris en charge \u00e2g\u00e9s de plus de 10 ans ont obtenu un diagnostic de trouble \u00e9motionnel, psychologique ou nerveux. Un syst\u00e8me de services de sant\u00e9 mentale solide qui appuie les enfants et les jeunes contribuera \u00e0 interrompre le cycle de traumatismes qui se transmet d\u2019une g\u00e9n\u00e9ration \u00e0 l\u2019autre.<\/p>\n<p>J\u2019ai r\u00e9cemment eu l\u2019occasion de discuter des enjeux de sant\u00e9 mentale avec Myra Levy, directrice des Services cliniques, et Darren Fisher, gestionnaire de projet principal, Strat\u00e9gie de l\u2019agence, \u00e0 <em>East Metro Youth Services<\/em> (EMYS).<\/p>\n<p>\u00ab Dans tous nos programmes de counseling, nous voyons beaucoup d\u2019enfants, de jeunes et de parents qui ont affaire au syst\u00e8me du bien-\u00eatre de l\u2019enfance \u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 Mme Levy.<\/p>\n<p>\u00c0 Toronto, six cliniques <em>what\u2019s up walk-in<\/em> offrent une fa\u00e7on accessible de r\u00e9pondre aux besoins en sant\u00e9 mentale des enfants, des jeunes et de leur famille. EMYS offre l\u2019une des six cliniques situ\u00e9es \u00e0 Toronto et assume le leadership en tant que secr\u00e9tariat pour le r\u00e9seau <em>what\u2019s up walk-in<\/em>, qui inclut la prestation de soutien logistique et strat\u00e9gique. Les autres cliniques <em>what\u2019s up walk-in<\/em> sont dirig\u00e9es respectivement par <em>Skylark Children, Youth &amp; Families<\/em>, <em>Yorktown Family Services<\/em>, <em>YouthLink<\/em>, <em>Griffin Centre<\/em> et <em>The Etobicoke Children\u2019s Centre<\/em>. Les cliniques <em>what\u2019s up walk-in<\/em> offrent un mod\u00e8le novateur de sant\u00e9 mentale sans obstacle pour r\u00e9pondre aux besoins en sant\u00e9 mentale des enfants et des jeunes.<\/p>\n<p>\u00ab On demande \u00e0 de nombreux parents d\u2019utiliser <em>what\u2019s up walk-in<\/em> dans le cadre du processus de r\u00e9unification, lorsque leurs enfants retournent \u00e0 la maison avec leurs parents apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 retir\u00e9s du foyer familial, a expliqu\u00e9 Mme Levy. Parall\u00e8lement, on demande souvent aux enfants et aux jeunes de venir \u00e0 <em>what\u2019s up walk-in<\/em> pour discuter de leurs sentiments relatifs au fait qu\u2019ils soient retir\u00e9s du domicile familial ou qu\u2019ils soient r\u00e9unifi\u00e9s avec un parent, ainsi que des strat\u00e9gies qu\u2019ils peuvent utiliser s\u2019ils se sentent envahis durant ce processus. \u00bb<\/p>\n<p>Les cliniques <em>what\u2019s up walk-in<\/em> offrent gratuitement des s\u00e9ances de counseling confidentielles de 45 \u00e0 60\u00a0minutes, sans rendez-vous ni besoin d\u2019une carte d\u2019assurance maladie. Toutes les cliniques offrent des services \u00e0 des enfants et des jeunes de 0 \u00e0 24 ans, certaines cliniques offrant des services jusqu\u2019\u00e0 29 ans. Chacune des six agences qui dirigent une clinique <em>what\u2019s up walk-in<\/em> travaillent en vue d\u2019\u00e9liminer les obstacles pour leur communaut\u00e9. Les cliniques embauchent et forment du personnel travaillant avec des clients de tous \u00e2ges, et s\u2019efforcent des recruter du personnel qui peut offrir des services dans des langues autres que l\u2019anglais.<a name=\"_ftnref1\"><\/a><a href=\"#_ftn1\">[1]<\/a><\/p>\n<p>Offertes sous forme de s\u00e9ances uniques, plut\u00f4t qu\u2019une s\u00e9rie traditionnelle de rendez-vous, les cliniques visent \u00e0 ce que les consultants utilisent des approches th\u00e9rapeutiques fond\u00e9es sur des faits pour se concentrer sur les pr\u00e9occupations principales de leur client, ainsi qu\u2019\u00e9laborer avec ce dernier un plan pour aborder ces pr\u00e9occupations de mani\u00e8re que le client se sente \u00e0 l\u2019aise. On contr\u00f4le la qualit\u00e9 et le r\u00e9sultat des services \u00e0 l\u2019aide de la <em>Partners for Change Outcomes Management Scale<\/em> (PCOMS), et on \u00e9value les cliniques tous les trimestres. <a name=\"_ftnref2\"><\/a><a href=\"#_ftn2\">[2]<\/a><\/p>\n<p>Myra Levy a expliqu\u00e9 que l\u2019un des avantages des cliniques \u00e0 s\u00e9ances uniques est que \u00ab les services sont offerts au besoin, ce qui signifie que les clients n\u2019ont pas \u00e0 s\u2019engager dans une th\u00e9rapie \u00e0 long terme pour acc\u00e9der aux services. \u00bb Les gens sont aussi invit\u00e9s \u00e0 revenir \u00e0 plusieurs reprises s\u2019ils en sentent le besoin.<\/p>\n<p>Les cliniques <em>what\u2019s up walk-in<\/em> se concentrent sur toute pr\u00e9occupation \u00ab qu\u2019ils ont \u00e0 l\u2019esprit \u00bb<a name=\"_ftnref3\"><\/a>. <a href=\"#_ftn3\">[3]<\/a> Les clients viennent pour parler de divers probl\u00e8mes, mais la plupart parlent d\u2019anxi\u00e9t\u00e9, de d\u00e9pression, de conflits familiaux et de probl\u00e8mes li\u00e9s \u00e0 l\u2019\u00e9cole.<\/p>\n<p>Selon EMYS, il y a chaque ann\u00e9e 5 000 visites de counseling aux cliniques <em>what\u2019s up walk-in<\/em> dans l\u2019ensemble des cliniques, et seulement 6 % des personnes qui les utilisent sont dirig\u00e9es vers des services intensifs \u00e0 long terme.<\/p>\n<p>Le mod\u00e8le des cliniques <em>what\u2019s up walk-in<\/em> est un bon exemple de la fa\u00e7on de relever le d\u00e9fi des temps d\u2019attente en Ontario. Selon <em>Canadian Mental Health Ontario<\/em>, 120 000 enfants et jeunes attendent jusqu\u2019\u00e0 18 mois pour obtenir des services de sant\u00e9 mentale dans la province. <a name=\"_ftnref4\"><\/a><a href=\"#_ftn4\">[4]<\/a><\/p>\n<p>Darren Fisher a soulign\u00e9 que \u00ab le fait que les minist\u00e8res gouvernementaux continuent de financer et commander des programmes qui fonctionnent isol\u00e9ment pose un d\u00e9fi d\u00e9cisionnel qui a une incidence n\u00e9gative sur les enfants et les jeunes recherchant des traitements en sant\u00e9 mentale. Cela se traduit par des services fragment\u00e9s, ainsi qu\u2019un manque de coordination entre les secteurs. \u00bb<\/p>\n<p>Quant aux solutions, M. Fisher a sugg\u00e9r\u00e9 un acc\u00e8s accru aux services et \u00e0 l\u2019\u00e9ducation en sant\u00e9 mentale dans les \u00e9coles de la province. De plus, les fournisseurs de services doivent mieux comprendre les d\u00e9terminants sociaux de la sant\u00e9, ainsi que la fa\u00e7on dont ils affectent les gens, de sorte que nous adoptions une approche plus holistique et int\u00e9gr\u00e9e des traitements.<\/p>\n<p>Fisher a aussi insist\u00e9 sur la fa\u00e7on dont les options sans obstable d\u2019acc\u00e8s \u00e0 la sant\u00e9 mentale, comme les cliniques <em>what\u2019s up walk-in<\/em>, constituent une occasion de premier plan pour les enfants et les jeunes recherchant des soins en sant\u00e9 mentale. Id\u00e9alement, cela sera accompagn\u00e9 de changements syst\u00e9miques tr\u00e8s bient\u00f4t.<\/p>\n<p>Nous encourageons les enfants, les jeunes, les familles et les soignants souhaitant obtenir plus d\u2019information sur <em>what\u2019s up walk-in<\/em> \u00e0 consulter le <a href=\"http:\/\/www.whatsupwalkin.ca\">http:\/\/www.whatsupwalkin.ca<\/a>.<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref1\" name=\"_ftn1\">[1]<\/a> <a href=\"http:\/\/emys.on.ca\/getting-help\/walk-in-clinic\/\">http:\/\/emys.on.ca\/getting-help\/walk-in-clinic\/<\/a><\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref2\" name=\"_ftn2\">[2]<\/a> <a href=\"http:\/\/www.whatsupwalkin.ca\/for-professionals\/\">http:\/\/www.whatsupwalkin.ca\/for-professionals\/<\/a><\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref3\" name=\"_ftn3\">[3]<\/a> <a href=\"http:\/\/emys.on.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/whats-up-walk-in-flyer.pdf\">http:\/\/emys.on.ca\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/whats-up-walk-in-flyer.pdf<\/a><\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref4\" name=\"_ftn4\">[4]<\/a> <a href=\"http:\/\/kidsmentalhealthcantwait.ca\">http:\/\/kidsmentalhealthcantwait.ca<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":21,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":"","_links_to":"","_links_to_target":""},"categories":[34,46],"tags":[],"class_list":["post-4491","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-en-vedette","category-jeunes"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.oacas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4491","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.oacas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.oacas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.oacas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/21"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.oacas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4491"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.oacas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4491\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.oacas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4491"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.oacas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4491"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.oacas.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4491"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}